Le PDG de beIN SPORTS poursuivi par la justice suisse

Le Qatari Nassel Al-Khelaïfi est en position de faiblesse depuis le début du mois d’octobre. Le président du groupe beIN Media et du PSG est pris dans une affaire de corruption attribution de droits télévisés des futures coupes du monde de 2026 et 2030.

 

Une affaire aux nombreuses faces d’ombres

 Même si le club du PSG n’est pas directement touché par cette affaire, le président de beIN Media risque de ternir non seulement son image mais également celle du célèbre club de football. La justice suisse poursuit Al-Khelaïfi pour soupçon de corruption privée, d’escroquerie et de gestion déloyale afin d’obtenir en Afrique du Nord et au Moyen-Orient les attributions télévisées. L’affaire peut prendre des années avant de voir attribuer une sentence au président du célèbre club français. L’affaire vient d’éclater et la justice suisse n’a pas encore en sa possession toutes les preuves pour y poser un verdict.

Soupçonné d’avoir versé des pots-de-vin à Jérôme Valcke, ancien secrétaire général de la FIFA contre l’attribution des droits télévisés, l’avenir du PDG du beIN est clairement remis en cause tout comme l’image du PSG. Une villa en Sardaigne en Italie aurait été le moyen de corruption utilisé par Nasser Al-Khelaïfi. L’ancien secrétaire général déclare pourtant dans le magazine L’Equipe qu’« il n’y a jamais eu d’échange entre Nasser et moi. Jamais ».

Le Qatari pourrait perdre le pouvoir sur le PSG et beIN Media

 

Quelles conséquences pour les droits TV et le PSG ?

 En ce qui concerne Nasser Al-Kehlaïfi, seulement les éditions de 2016 et 2030 sont mises en causes. Mais un homme d’affaires dont le nom n’a pas été révélé est soupçonné des mêmes faits pour les Coupes du monde de 2018 et 2022. Alors que le compte à rebours a déjà commencé pour la Coupe de 2018, les droits TV seront tout bonnement remis en jeu, mais la retransmission des matchs ne devrait pas changer puisque l’affaire ne sera pas terminée d’ici là.

Cette affaire de corruption en touche ni de loin ni de près le PSG mais pourrait dégrader fortement son image. Les sponsors ne sont pas touchés faute de liens entre l’affaire et le club.Au terme de l’affaire, le président du PSG et de beIN Media Nasser Al-Kehlaïfi risque 3 ans de prison ferme ainsi que de lourdes sanctions. Il peut être poussé vers la sortie de ses fonctions de patron.

 

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